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Par marcphilippe :: vendredi 20 avril 2007 à 17:58 :: Presse

in Beaux Arts, Anaïd Demir, 07/1999

Par marcphilippe :: samedi 03 mars 2007 à 12:47 :: Presse

FONTENAY-SOUS-BOIS, LES AFFICHES ONT DROIT DE CITÉ. Avec le SALON DE L'ÉPHÉMÈRE, le graphisme et la création ont discrètement élu domicile dans l'une des "banlieues rouges" de l'est parisien. Cette manifestation réhabilite le statut de l'affiche en tant qu'oeuvre d'art. Dans cette ville de 52000 habitants, les nombreux panneaux d'affichage contribuent d'abord, comme partout ailleurs, à saturer les rues de signes essentiellement publicitaires. Didier Nicolini décide de rééquilibrer la donne entre supports publics et privés. Il amplifie alors le réseau d'affichage municipal: les affiches des grandes manifestations culturelles sont réalisées par des graphistes, la plupart travaillant dans l'atelier de sérigraphie de la maison pour tous de la ville, dont Philippe Chat est l'initiateur. Très vite le Salon de l'Ephémère se met en place. Dans un premier temps, surtout avec des artistes de Fontenay. Il s'agit pour eux de créer une oeuvre originale vouée à disparaître au bout de quelques semaines, suivant le processus naturel de l'affichage. La prestation n'est pas rémunérée et le budget restreint est destiné à l'élaboration d'un petit catalogue qui assure la diffusion de leur travail. Au fil du temps, la manifestation s'est étendue dans les parcs et dans les squares avec des installations. Les panneaux lumineux diffusent des poèmes et des particuliers prêtent spontanément leurs murs aux artistes. La ville de Fontenay s'affirme ainsi comme l'un des pôles importants en matière de graphisme et d'arts appliquées puisqu'elle attire chaque année des artistes talentueux, en devenir ou reconnus. Loin des diktats publicitaires ou des revendications politiques, l'affiche d'auteur redevient une oeuvre originale porteuse d'un message dénué de but lucratif, un simple engagement créatif et social dans le paysage urbain.

in Arrimage, Morwena Novion, 07/1999

Par marcphilippe :: mardi 20 février 2007 à 13:29 :: Presse

SOUS LE SIGNE DE SATURNE: IMAGES PHOTOGRAPHIQUES DE MARC PHILIPPE. Les images photographiques de Marc Philippe ne proclament ni ne démontrent rien; elles ne revisitent en rien l'art de la photographie érigé par certains en académisme vain et sclérosant. Mélancolie, abandon, solitude, autant d'états d'âme que ces images véhiculent, piégeant des visages impénétrables, des anges pétrifiés aux envols incertains, une violence glacée sur le point d'être commise. Les clichés présentés en polyptiques ne sont que fragments d'une narration elliptique, éludée. Des images retravaillées qui ne doivent guère à la réalité ou au réel. L'appareil numérique s'est imposé à Marc Philippe non comme capteur impitoyable du réel mais bien comme le seul outil capable de saisir cet écart si mince et intangible entre rêve et réalité, cette zone trouble génératrice d'inquiétude et d'étrangeté. Cependant, là où la Nouvelle Objectivité et la Métaphysique puisaient aux sources du passé, Marc Philippe puise lui dans la (contre)culture contemporaine: celle du cinéma et des video-clips, de la mode et du rock. Alors soyez prêts à vous laisser happer par ces êtres existants ou à naître, à explorer ces images rongées de romantisme, dans une quête inarticulée et indicible d'un monde affranchi de tout passé où futur et présent se mêlent, baignées d'un lyrisme avoué et désabusé.

in rennet.org, 10/2000.

Par marcphilippe :: vendredi 16 février 2007 à 23:50 :: Presse

TOP OF THE POPS, SUR LE VIF... Par un dimanche pluvieux, une éclaircie a pointé le bout de son nez, dans les jardins du Thabor à Rennes, plus précisément à la galerie de l'Orangerie. En effet, l'association Polaris a eu l'heureuse idée de réunir le temps d'une exposition, les oeuvres de cinq artistes dont la démarche entretient une relation particulière avec la culture pop. Ces derniers nous proposent une nouvelle donne pour parler du monde d'aujourd'hui. C'est ainsi que l'on retrouve les compositions photographiques d'intérieurs "kitch" et les aquarelles "enfantines" de BRIAC LEPRÊTRE se partageant l'espace avec les "missiles" de WANG DU, pour se poser en douceur sur les sculptures molles acidulées d'ELISE STRAUCH. Nous revenons sur terre, après avoir fait le tour de la lune, à travers le regard de MARC PHILIPPE qui puise son inspiration dans l'univers de la publicité et du cinéma pour suggérer des fictions dont les scènes prennent place dans le décor de notre environnement quotidien. Pour sa part, le cinquième élément, à savoir PIPILOTTI RIST, véritable popstar des arts plastiques, change de lieu pour nous offrir une oeuvre audiovisuelle expérimentale, à la galerie Le Coin. Alors sans plus attendre, enfilez vos cirés et venez découvrir ces jeunes talents!

in Edgar Circus, Laetitia Boch, 07/2000.

Par marcphilippe :: vendredi 16 février 2007 à 16:17 :: Presse

MARC PHILIPPE EXPOSE SES SÉRIES PHOTOGRAPHIQUES. "24 images" qui suggèrent le scénario d'un polar où la beauté émerge de simples faits divers. Un garçon braque un revolver, tel un personnage tout droit sorti d'une série télévisée. Dans l'image qui suit, il prend la pose d'un mannequin pour la publicité d'une marque de vêtements branchés. Marc Philippe s'empare des clichés de la mode et des médias. Le public reste libre d'imaginer l'histoire qui semble sous-tendre les images. Parfois crues, les photos de grand format laissent entrevoir des muses fragiles et inquiétantes, aussi douces que violentes. Des allégories modernes symbolisant la jeunesse qui se dérobe sous les traits d'une fille d'aujourd'hui. Plongées dans la grisaille urbaine et la tôle froissée, leur regard maquillé se détourne avec pudeur de l'objectif et révèle la mélancolie qui les habite. La solitude des êtres comme la vacuité des espaces urbains, laissent place à une certaine sérénité où l'esprit peut se laisser aller. Il s'agit d'une beauté froide qui nous immerge. Mais c'est, sans doute, une manière efficace d'atteindre une réalité aussi intense que l'esthétique cinématographique, capable de nous toucher profondément. Ces images peuvent, à la fois, choquer ou séduire par leurs qualités plastiques. Ainsi, Marc Philippe se plait à arrêter le temps pour opérer une déviance qui nous conduit dans un monde parallèle évoquant "Twin Peaks" ou les oeuvres du peintre Hopper. Dans ce monde, la frontière entre fantasme et réalité tend à s'éffacer pour laisser place à un récit fictionnel et onirique.

in Le Courrier de Cornouaille, Erwan Bargain, 06/1998.

Par marcphilippe :: vendredi 16 février 2007 à 15:45 :: Presse

4 EXPOSENT. "Art et Culture" propose ainsi au public de découvrir les oeuvres de quatre artistes contemporains, aux univers aussi différents qu'intéressants. Et de talent, il est bel et bien question ici, tant il est difficile de rester indifférent face à la qualité des créations exposées. Chaque artiste développe l'art de la subjectivité de façon originale et troublante. C'est le cas notamment de Marc Philippe qui, avec ses photos noir et blanc ou couleur, parvient à concilier clin d'oeil cinéphilique et imaginaire de la pensée, dans des réalisations tout à fait convaincantes: "les photos couleur sont un clin d'oeil au cinéma d'action américain, explique-t-il, quant aux photos noir et blanc, elles sont un hommage au cinéma expressionniste européen. Ce qui m'a intéressé, tout comme dans "le bleu du ciel" (autre oeuvre présentée), c'était de confronter deux types d'images différents, tout en m'appuyant sur une certaine trame narrative et une mise en scène." Le résultat est à découvrir d'urgence.
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